mardi 10 mai 2011
SIDI MAAZOUZ
d'aprés BELKACEM BELHADJ
à l’ordre de Sidi Abd-el-Kader-El-Djilani. Le but de ces missionnaires était, en un mot, la création de l’unité et de la solidarité religieuse que venaient de fonder les deux célèbres corsaires Aroudj et Kheïr-ed-Din. Ces saints personnages se nommaient : Sidi Mohammed-ben-Mimoun, qui était originaire de Sevilla, et dont le tombeau se trouve dans le pays des Oulad-Bou Rhama, entre Mostaganem et Tenès ; Sidi Soleleïman-Bou-Rebiâa, originaire de Malaga, et dont la dépouille mortelle repose chez les Oulad-Khelouf, au bord de la mer, à l’est des Oulad-Bou-Rhama; Sida Abou Madyan, natif de Sevilla, et dont le tombeau est à El-Eubbad, près de Tlemsan ; Sidi Mensour, né à Cordoba, et dont la koubba était autrefois en dehors de Bab-Azzoun, à Alger ; Sidi Mohammed-ben-Moulouk, également originaire de Cordoba, et dont les restes mortels sont à Oudjda (Maroc) ; Sidi Mâzouz-Billah, né à Malaga, et dont la précieuse dépouille a été déposée non loin de Mostaganem. Nous ne nous occuperons tout d’abord que de ce dernier saint marabout, dont le nom est resté en grande vénération dune le pays où il repose du dernier sommeil. Sidi Mâzouz, dont l’objectif religieux avait été la grande tribu des Medjeher, à l’embouchure du Chelef, s’était établi non loin de la ville de Mostaganem, d’où il rayonnait dans sa zone de propagande. Comme tous les Mores chassés d’Espagne, Sidi Mâzouz ne désespérait pas de rentrer bientôt en vainqueur dans cette belle et séduisante Andalousie que les. Musulmans avaient occupée pendant plus de huit cents ans. C’est dans cet espoir, si amoureusement caressé, que les expulsés avaient emporté les clefs de ces maisons, — leur propriété, — qu’ils étaient forcés d’abandonner. Sidi Mâzouz, déjà chargé d’ans, fut pris de la nostalgie de son ancienne patrie ;. SIDI MAZOUZ-BILLAH il voulut revoir, ne fût-ce qu’un instant, ayant de mourir, — puisque allah n’avait point encore permis que les Musulmans y rentrassent en maîtes, — la ville de Malaga, où il avait reçu le jour. Il s’embarqua avec un de ses fidèles serviteurs et sa mule, et se fit déposer à terre, à la chute du jour, afin de pouvoir parcourir la ville tout à son aise, et sans donner l’éveil aux Chrétiens, dont il avait revêtu, — que allah le lui pardonne ! — le costume maudit. Nous ne pourrions dire si c’est l’émotion de se retrouver aux lieux où s’était passée sa jeunesse, de revoir la maison où il était né ; nous ignorons si c’est le chagrin de voir tous ces biens tombés entre les mains des Chrétiens, ou si ce sont les fatigues de la traversée ; nous serions très embarrassés de dire si c’est à ces causes qu’il convient d’attribuer la fièvre ardente dont il fut pris presque subitement, ou bien s’il en avait apporté le germe avec lui. Quoi qu’il en soit, Sidi Mâzouz mourut dans une baraque de pêcheur, sur la côte, le lendemain de son débarquement à Malaga. Mais avant de vider son outre, et sentant sa fin approcher, il avait fait cette recommandation suprême à son serviteur ; « Comme je ne veux point que mon corps reste sur une terre au pouvoir des infidèles, et comme je désire, au contraire, qu’il repose en pays Musulman, dès que je, ne serai plus, tu chargeras mes restes mortels sur ma mule, et tu les déposeras là où elle s’arrêtera. Le serviteur exécuta, ponctuellement les dernières volontés de son vénéré maître : le corps de Sidi Mâzouz fut fixé en travers de la mule, laquelle se mit aussitôt en route, sans y avoir été invitée par le serviteur ; elle longea pendant quelque temps le bord de la mer, puis, lorsqu’elle eut atteint une plage favorable, elle continua son chemin absolument comme si elle se fût trouvée en terre ferme, et elle prit, avec son précieux fardeau, une direction sud-est. Le serviteur ne laissa pas que d’être quelque peu embarrassé, car il avait reçu l’ordre formel de suivre la mule jusqu’au point où elle s’arrêterait ; après un instant d’hésitation, et comme il était de la force d’un poisson dans l’art de la natation, il s’élança à la suite de la mule, qu’il eut bientôt rejointe, et se maintint dans son sillage. Quand la nuit arriva, le serviteur se fit cette réflexion : « Si le saint désire être enterré en terre musulmane, comme il me l’a dit, nous avons encore bien, du chemin à faire, surtout si la mule continue à suivre la même direction. Mais, après tout, que m’importe ? j’irai tant que mes forces me le permettront. » Chose bizarre ! il y avait déjà près de douze heures qu’ils naviguaient, la mule et lui, et pourtant il ne se sentait, pas plus de fatigue que lorsqu’il s’était élancé dans la mer. Il y avait évidemment là un prodige qui ne pouvait être attribué qu’à l’intervention du saint. Aussi le serviteur fut-il tout à fait rassuré sur l’issue de son` mystérieux voyage de long cours. Ce qu’il y. avait de singulier, c’est qu’il n’éprouvait ni le besoin de boire, ni celui de manger, et c’était bien heureux, car il n’avait emporté de provisions d’aucune sorte. Enfin, an bout de trois jours et de trois nuits de natation, le convoi arriva en vue de Mostaganem. La mule y prenait bientôt terre, et avec la même facilité qu’elle avait pris la mer à quelque distance de Malaga. Après avoir marché pendant quelque temps, la mule s’affaissa tout à coup sous le corps du saint, et elle mourut. Le serviteur se mit en devoir de creuser une fosse, où il déposa la dépouille mortelle du bienheureux marabout. Sa mission étant remplie, il en rendit grâce à allah et le remercia de l’avoir choisi . SIDI MAZOUZ-BILLAH l’accomplissement d’une tâche dont il se reconnaissait indigne. Mais les gens de Mostaganem et des tribus environnantes n’avalent pas tardé à être mis au courant de toutes les circonstances de ce fait miraculeux. Aussi s’empressèrentils de faire construire une superbe et spacieuse koubba dans laquelle ils déposèrent tes restes mortels de Sidi Mâzouz et ceux de sa mule révérée. Les serviteurs religieux du saint marabout trouvèrent que la manifestation dont Dieu s’était servi pour sa glorification justifiait parfaitement le nom de Mâzouz-Billah qui lui avait été donné, car il signifie chéri de allah . La confiance. des Bni-Mostaganem et des Medjeher dans l’influence dont jouit le saint auprès de allah est aussi entière aujourd’hui qu’elle l’avait été durant son existence terrestre. Aussi se pressent-ils toujours autour de son tombeau avec une ferveur qui parait vouloir défier les siècles les plus reculés.
le parcour de belkacem
d'aprés BELKACEM BELHADJ
belkacem né un vendredi 07/06/1957/ a mazagran,dans le ouali de sidi belkacem a 04heures du matin d'une famille modeste , logée dans une habitation qui a été construite par Lucien pujol en 1914 ancien colon francais de mazagran et maire de la ville, sa grande mère très connu hadja lala dahmana son vrai nom sabria bent benourine mkadma de sidi belkacem et medaha des chants religieux enterer dans le ouali même . son père harrag de son metier mécanicien très connu a mostaganem, par ses activités de khalifa zaouia amaria (ouled sidi amar) c'était l'un des chef des zaouias de sidi amar boussena , mort en 1979 a mostaganem. ou il diriga plusieurs khouanes de sidi amar a mostaganem oran ain temouchent bel abbes relizane chaque année la grande( oua3da 'zerda ) de sidi amar a annaba prend toujours un de ses enfants avec lui , pour l'accompagner au trajet très fatiguant, une voiture de vielle marque comme la (SIMCA ARRONDE LA P60) ou parfois avec une renault ( 4l) parcours plus de 1000km de mostaganem a annaba un jour la voiture tomba en panne a blida pendant ce temps la, il doit visiter le ouali sidi ahmed el kbir, il a fait sa prière et prendre un repos de la fatigue du voyage , le jeune miloud l'accompagner un enfant aprentis lui demande et inquiet de la panne, dans un endroit qui n'est pas le leurs,khalifa harrag répond ,tu sais mon fils , laisse moi faire et tu verra, il se met en dessous de la voiture puis soudain il ressort, et demande a tous le monde de monter dans la voiture, puis le jeune miloud pose la question,il etait tres curieux de savoir , tu as fais quoi ,puisque l'embrayage ne fonctionne plus, il lui répond avec la volonté de allah, et tu sais bien que nous sommes des invités chez sidi ahmed el kbir le saint patron de blida , et puis nous allons continuer al ouali sidi amar boucenna , miloud ne dit rien reste silencieux de se qui a vu.a son retour chez lui raconte tout a sa famille et ses amis la baraka de allah ,tandis que belkacem a pris un autre chemin de son père harrag, a choisi le chaabi et le medh arrassoul saws, et la guitare que son père lui acheter a l'age de 12 ans a mezeghrane belkacem était très jeune passionner par le chaabi et trés curieux, pour apprendre des chioukhs , aller dans les mariages a mazagran a mostaganem, les villages voisins comme sayada,hassi mameche , ou mazzouz bouadjadj, habib betahar, cheikh maamar, mostapha bensalah, donnent des soirées c'etait les années 70 peu a peu belkacem commença avec la troupe de mansourah a la salle des fêtes de la mairie, avec notre célèbre musicien et compositeur belkacem khellil, un grand musicien qui mérite beaucoup pour tout ce qu'il a fait pour les jeunes ,et qui a donner a son pays et sa ville mezeghrene c'était notre maitre, ainsi harrag benmessahel, qui nous a appris beaucoup de choses dans la music moghrebi style marocain ,c'etait un grand maitre de mazagran en cet époque, beaucoup de medaille decorée , deuxième groupe au niveau national en algerie a la RTA oran . belkacem a suivi le chemin musicale chaabi avec l'aide de bensalah mostapha, chanteur chaabi et aek ben bouziane allah yerhmou , et aek ben abdellah, se groupe chaabi diriger par bensalah, a mazagran, pendant tous ses années a apprendre les touchias les istikhbares, , etc....belkacem a hériter de son pére les quassayide de sidi lakhdar benkhlouf quitta mazagran pour continuer toujours dans la music andalous par le centre ibn tachfin a oran rue michelet et devient membre de l'orchestre andalous ibn tachfine . en 1984 se maria et rentre a mostaganem , qui intègre le groupe de hamou cheikh a la rue khemisti, toujours dans le andalous, et puis rejoint le grand professeur mohamed tahar et mohamed betedj allah yerhmou de la ville de mostaganem cheikh benaissa, ,ou a participer sur divers sortis des fetes religieuses, estivales, des soirées organiser par la mairie de mostaganem,et la maison de culture el hane oua chebbab au cinemonde. et le TNA alger belkacem decida de s'organiser et créa son groupe de chaabi a mazagran, sous le non de l'UNJA.en 1981 tous les répétitions se font dans le local de l'UNJA avec la troupe théâtrale sous benaoumeur brahim et ghali krazini les deux responsables .ou etait comedien dans cet troupe le responsable du local du SMA c'était mansour benidriss qu'on lui doit tout le respect au niveau du kechefa, du théâtre, le groupe chaabi été composer de mohamed bensalah, cheikh abderahmane, mansour meghrouzi, bensabeur garmi, et boudria abderahmane, belkacem était le chanteur chaabi, qui animer les soirée et festivités a mazagran,et jusqu'à les années 1992.s'installer en France en 2000 a Marseille ou il rencontre beaucoup de chanteur algériens du RAI et du chaabi, il intègre l'association algeroise du chaabi de cheikh benyoucef et cheikh baha au bd national a Marseille, avec le soutien du conseil general et du consulat algerien belkacem a enregistrer un album live a radio gazelle, ou il parle de la ville de mazagran,son pays ,interpréter composer par le chanteur bessmi ellah bdit del quessa ya korma quessa srate fi mdinette mezeghrene quassa mtourkha oue mektouba mnedma a3la ma sra fi ouekte zmene et la chanson ets très longue comme on trouve aussi la chanson el mima en 2004 ya el mima ya el hnina ya li a3iziza a3lina chhale bentek ouahedha messkina fel ghorba hayma une autre chanson sur mezeghrane ya mezeghrene ya daouia // bessidi belkacem zahia fik rahtti oue hnnaya// ya el a3rroussa fel bouldane et le chemin et trés long inchallah ses paroles sont interpréter et chanter par BELHADJ CHIKH
la vie de militant de belkacem belhadj chikh
membre de bureau unja 1982 1985
et membre de la section scout musulmans en1974
membre organisateur du festival de theatre amateur a mostaganem
membre de la commission culturel de la mairie de mazagran 1986
secretaire general de l'unja a mazagran 1985 ...1988
delegué de daira de l'unja 1988 1990
membre de l'association humanitaire le croissant rouge a mazagran
cordinateur de kasma du FLN 1990 1992
président section syndicale de ENAFROID mostaganem 1993 1997
membre de bureau national du syndicat de l'entreprise
membre de bureau de wilaya de l'ugta a mostaganem
vice président du collectif CGT des sans papiers en france 2002 2004
président de l'association espace pacific en droit des etrangers a marseille
chercheur en généalogie et sur la civilisation musulmane et le patrimoine en afrique du nord
chercheur en histoire et poète
chanteur interpréte music chaabi algérien
les septs gardiens de mostaganem
sid chikh sidi abdelkader ben mohamed
sidi abdelkader sidi cheikh sidi abdelkader ben mohamed parmi les religieux issus de la philosophie mystique, de sidi abou hassene chedeli l'un des plus important a connaitre en algerie, et celui des cheikhia représenté par la tribu ouled cheikh. cet ordre prit naissance a la mort du ouali sidi abdelkader ben mohamed, 1023h 1024h 1615jc, resté celébre sous le nom de sidi cheikh lui etait mokadem des chadelya a leurs tete si m'hamed ben abderhmane essaheli disciple de sidi ahmed ben youcef el meliani arachidi le préstige et la vénération qui toujour est partout entourent les ouled sidi cheikh ont aussi pour cause la noblesse de l'origine de leurs famille car ils descendent en ligne direct du khalifa abou bekr essedik et compagnon du rassoul allah saws. leurs ancétre s'appellent bou bekria ou ouled boubker, dans le premier siecle de l'islam ils furent chassée de la mecque a la suite des querelles de familles et religieux,passer quelques jours en egypte et puis longtemps en tunisie ou ils restent jusqu'a( 699 802h )jouissant d'une grande consideration et traités avec beaucoup d'égards par les souverains de tunis vers cet époque ils quitterent ce royaume sous le commandement de sid maamar ben sliman al allia les chefs et ancetres de akerma et ouled abdelkrim et ouled ziad et rezainia avec ses tribus qui furent installer dans les environs de (arbaouat) a coté de beni amer , peu a peu, ils s'installent dans le littorale sidi maamar ben sliman est le premier de la tribu des ouled boubker, son mausolé en algerie est a (al arba ettahtani )a coté de ses enfants et petits enfants aissa, boulala, bel haya, sidi bousmaha qui vint aprés ceux ci mourut en egypte en laissant son fils sidi sliman en algerie, qui s'etablit a figuig ou il repose prés d'une zaouia au ksar des beni ounif, habité par plusieurs de ses descendants sidi mohamed ben sliman ben smaha, a eu deux enfants sidi brahim enterre a ksar gherbi a (albiod )deuxieme sidi abdelkader sid cheikh ben mohamed qui devient celebre sous le nom de sidi cheikh a vecu 84 ans. sidi abdelkader sidi cheikh a laisser 18 enfants, dont plusieurs moururent , 07 d'entres eux moururent sans prosperité, 04 encore en bas ages, si bou hacene enterré a rouara, chez la tribu des oueled enbar puis hacene et houcine, a el arba sont mort, l'ainé de tous les enfants, fut si hadj be cheikh, enterré a albiod sid cheikh, le deuxieme si zerrouki a ain temouchent, le troisieme si hadj bouhafs et le quatrieme si hadj abdel hakem et le 18em et le derniers des enfants si hadj ahmed enterré a albiod : les descendants de ses derniers sont les (ouled sidi bouasria )et (ouled sidi maazouz) si hadj mostpha enterré a albiod, ses descendant dans la tribu (oulhassa )environ a ain temouchent oran, et zaouia de sidi cheikh et sidi hadj abd el hakem a ksar gherbi, fondé par sidi sliman ben kadour. Publié par BELHADJ
histoire de sidi bouazza m'hadji
sidi Bouazza Al Mahaji : cherif idrissi L'honnête Cheikh, le vénéré, le respectable, le notable et véritable noble (chérif idrissi), Homme de bénédiction et de noblesse, le connaissant par le Tout-Puissant, Sidi Abu Abdullah Abu Ya'za Al-Mahâji (Sidi Bouazza Al Mahaji), de la tribu "Mahâja" de Béni 'Amer, près de Tlemcen, avait une zaouia à Oujda,et une autre à Tlemcen, fréquentées par ses compagnons et ses disciples. Il mourut, qu'Allah lui Soit Miséricordieux, le vendredi 28 Safar 1277 de l'Hégire, correspondant au 14 Septembre 1860, il fut enterré dans la mosquée de Sidi Abu Madiyan Chu'ayb, qui est connue dans l'extrême quartier de la Rumayla de la partie andalouse de Fès, (distance d'un arc à droite de mihrab, un sanctuaire qui est visité et sa bénédiction sollicitée), qu'Allah soit satisfait de lui et sanctifie son esprit noble. Moulay Larbi Derkaoui crée l’ordre des Derkaoua. Son nom complet est Abou Abdallah Mohammed Larbi Ben Mohammed Ben Hossaïn Ben Saïd Ben Ali Ed Derkaoui. Il fut le disciple du grand mystique. La doctrine de Moulay Larbi Derkaoui procède de la tarika Chadhiliyya jazouliya. Il laissa trois fils : Sidi Mohammed, Moulay Ali et Moulay Tayeb. C’est ce dernier qui prit la succession de son père. Moulay Larbi Derkaoui eut de nombreux disciples : Sidi Ahmed El Bedaoui El Fassi, Sidi Mohammed El Bouzidi, Sidi Mohammed El Harraq, Sidi Abdelouhad Ed Derbarh El Fassi, Sidi El Hadj Mohammed El Rhomari, Sidi Mohammed El Fassi, Sidi Malek Ez Zehouni et chérif Idrisi Sidi Bouazza Al Mahaji. Les sept premiers disciples de Moulay Larbi Derkaoui sont tous Marocains. Ils ont tous fondé des tarikas qui portent leur nom. Seul chérif Idrisi Sidi Bouazza Al Mahaji est algérien. Il a fondé la Tarika Derkaouia Al Mahajia en Algérie. Shadhiliya-Zarruqiya-Darqawiya : Sidi Ali al-Jamal Amrani (d.1193/1778).Moulay al-Arbi Darqawi (d.1239/1824).Sidi Ahmed b. Ajiba (d.1224/1809).Sidi Mohammed Bouzidi (d.1229/1814).Sidi Abul Qacem al-Wazir (d.1213/1798).Sidi al-Haj Mohammed al-Khayyat (d.1241/1826).Sidi Mohammed Dhafir al-Madani (1242/1827).Sidi Said b. Hammou al-Ma'adiri. Sidi Tayyeb b. Mohammed Kattani (d.1253/1838).Sidi Mohammed al-Harraq (d.1261/1846).Sidi Mohammed Rwisi Hassani Sidi Ahmed b. Abdelmumin Bensidiq (d.1262/1847). Sidi Abi Zayyan Ahmed Laghrisi (d.1271/1856). Sidi Mohammed b. al-Ghali Ayyub (d.1273/1858). Sidi Ahmed Badawi Zwitan (d.1275/1860). Sidi Omar Bensouda (d.1285/1870). Sidi Abdelwahid b. Badawi Bennani (d.1285/1870). Sidi Abderrahman b. Tayyeb Darqawi (d.1287/1872). Sidi Mohammed b. Masoud al-Fasi (d.1289/1874). Sidi Iyyashi b. al-Makki Noushma'a (d.1294/1879). Sidi Abdessalam b. Ali Benraysun (d.1299/1884). Sidi Said b. Mohammed Susi (d.1300/1885).Sidi al-Arbi Alawi Lamdaghri (d.1309/1894). Sidi Abdellqadir b. Ahmed b. Ajiba (d.1313/1898). Sidi Mohammed b. Maluk Kandari (d.1316/1901). Sidi Taher b. Mohammed Tsuli (d.1319/1904). Sidi Mhammed b. al-Mufaddal Andalusi (d.1320/1905). Sidi Abi Bakr Tbar Hassani al-Fasi (d.1320/1905). Sidi Ahmed Bensouda al-Muri (d.1321/1906). Sidi Abdelghani b. Abdesalam 'Hjajjij (d.1323/1908). Sidi Abderrahman b. Mohammed Shami (d.1327/1912). Sidi Ali b. Ahmed Susi Darqawi Ilighi (d.1328/1913). Sidi Ahmed b. Lmaati Tadlawi (d.1332/1917). Sidi Mhammed b. Abdelwahid Lahlou (d.1341/1926). Sidi Mohamed b. Abdesalam Benabbud (d.1341/1926).Sidi Mahdi b. Abdessalam Matjinush (d.1341/1926). Sidi al-Arabi Huwari. Sidi Ali b. Ahmed Shaqur Alami (d. avant 1345/1930). Sidi Mhammed b. Ali al-Murrakushi (d.1345/1930). Sidi Mohammed b. Tuhami Attar (d.1347/1932). Sidi al-Hassan b. Mohammed al-Kuhan (d.1347/1932). Sidi Mohammed Wakili al-Karmati (d.1347/1932). Sidi Abderrahman b. Tayyeb Darqawi (d.1346/1933). Sidi Mohammed Shadhili Lamaskri (d.1346/1933). Sidi Abdellaziz b. Mohammed Bennani (d.1346/1934). Sidi Abdelkarim b. Tayyeb Darqawi (d.1346/1934). Sidi Ahmed b. al-Qacim al-Khamsi (d.1350/1935). Sidi Mohammed Lamqaddam Khassasi (d.1351/1938). Sidi Mohammed Bensiddiq Hassani (d.1354/1939). Sidi Mohammed b. Ali Wakili (d.1363/1948). Sidi 'Haddu b. Abdelhadi Bensouda (d.1354/1939). Sidi Mohammed b. Yusuf Bensouda (d.1355/1940). Sidi Ahmed Bakhat Slimani (d.1355/1940). Sidi Ahmed b. Jilani Amghari (d.1352/1939). Sidi Mohammed b. Ahmed Hajjami (d.1362/1947). Sidi Abdellaziz b. Mohammed Bensouda (d.1361/1948). Sidi Habib b. Abderrahman Darqawi (d.1365/1950). Sidi Saddiq b. Mohammed Alawi (d.1368/1953). Sidi al-Mufaddal Alami Habibi (d. avant 1270/1955). Sidi Abderrahman Amrani Ghumari (d. avant 1270/1955). Sidi Tayea b. al-Mokhtar Manjra (d.1371/1956). Sidi al-Makki b. Abdellah Sbai Hassani (d.1372/1957). Sidi Mohammed b. Ali Tadili (d.1372/1957). Sidi Ali b. Tawdi Bensouda (d.1377/1962). Sdi Mohammed al-Mokhtar Susi (d.1378/1963). Sidi Idriss b. al-Fatimi Bensouda (d.1380/1965). Sidi Ahmed b. Abdellqadir al-Fasi (d.1381/1966). Sidi Ahmed b. Abi Bakr Tbar Hassani (d.1379/1964). Sidi Idriss b. Boujida al-Fasi (d.1379/1964). Sidi Idriss b. Fatimi Bensouda (d.1380/1965). Sidi Mohammed b. al-Habib Filali (d.1386/1971). Sidi Abdelkabir b. al-Mahi Sqali (d.1388/1973). Sidi Zayn Abidin Benabbud (d.1390/1975). Shadhiliya-Darqawiya-Debbaghiya : Sidi Abdelwahid b. Allal Debbarh (d.1271/1856). Sidi Abu Bakr b. Mohammed Bennani (d.1284/1869). Sidi Mohammed al-Khulti Ribati (d.1302/1887). Sidi Zayn 'Abidin b. Abi Bakr Bennani (d.1310/1895). Sidi Ibrahim b. Mohammed Tadili (d.1314/1899). Sidi Abdessalam b. Mohamed Bennani (d.1313/1898). Sidi Mohammed b. Ahmed Sabbata (d.1325/1910). Sidi Fath'Allah b. Abi Bakr Bennani (d.1353/1940). Shadhiliya-Darqawiya-Mahajiya : Sidi Abu Yaaza Mahaji al-Jazairi (Sidi Bouazza Al Mahaji d.1277/1860). Sidi Mohammed b. Qaddur Wakili. Sidi Mohammed Boudali. Sidi Mohammed Bouzidi al-Jazairi (Cheikh Mohamed El Bouzidi d.1824/1909). Sidi Mohammed al-Habri Azzawi (d.1313/1898). Sidi Ahmed b. Aliwa (Cheikh Ahmed Al-Alawi d.1349/1934). Sidi Hachimi Tlemsani (d.1381/1966). Sidi Mustafa Abdessalam Filali (d.1401/1986). Sidi Abdellqadir Aissa (d.1412/1997). Sidi Mohammed Belqayad (Cheikh Mohammed Belkaïd d.1413/1998).
mezeghrene mon pays
d'aprés BELKACEM BELHADJCHIKH
mezeghrane un petit village situé a 04 km de la ville de mostaganem , son appé lation revient a la bataille de mazagran en 1840, de l'emir abdelkader et ses troupes, contre le capitain lelievre . mazagran aussi orthographier (mezeghrane) théatre d'un célébre siége survenue du 03/au 06/ fev/ 1840. le mazagran , réchauffée du café brulant et sucré arrosée d'eau de vie servi dans une tasse épaisse en forme de verre a pied.voir photo mazagran au moyen age appélation (ELMA SGHEREN) qui veut dire l'eau jaillit et c'est avec ses sources d'eau, vient cet appélation mezeghrane actuel. mezeghrene a connu beaucoup de guerre pendant les périodes des espagnoles, en 1558, par la grande bataille de sidi lakhdar benkhlouf contre le compte d'alcaudette.et deux aprés .toujours contre l'invasion espagnoles sur les cotes de mostaganem. un petit village, en haut des collines, une garnison de zouaves militaires, juste a coter du ouali de sidi belkacem, présque a 500 metre environs, de nos jours méme nous constatons des traces du mur en pierre qui monte le long jusqu'a la colonne l'autre qui est face au ouali , et qui descend et fait le tour jusqu'a l'abreuvoir coter des jardin , a la grande place on voit aussi face a l'école des filles qui se dirige vers le ouali sidi smaine et fait le tour jusqu'a la colonne. mezeghrene , la totalité des familles en cet époque sont des chorfas m'haji, se sont les m'hajas du sidna idriss (deux) par ces deux enfants mohamed, et ahmed ,el idrissi. comme les ben idriss ,( les ouled cheikh )c'etait quelques familles qui étaient la avec le ouali sidi belkacem avant 1505, d'autres familles sont venus avec hadj mohamed (les hmianes) de sidi belkacem et qui se sont battut pour mostaganem pendant la bataille de mezeghrane a coter de sidi lakhdar benkhlouf leurs drapeau ( la banniére de sidi belkacem.) sendjak vert la illah ila allah mohamed rassoul allah oue allah akbar les hmianes se sont battu toujour a coter des oualia se sont les deux branche de hmianes ghraba et cheraga pour la cause religieuses de allah se sont des chorafas de saquia hamra . tout ses familles sont venus avec les oualia , en cet époque, qui aprés de long séjour a( ain chorfa) el gaada les m'hajas le relais de rencontres des caravanserail, et depuis les chorfas se sont dispersés dans tout l'ouest algerien comme a sidi sba, témouchent, relizane; mezeghrene ,mostaganem jusqu'a chlef , qui sont la depuis des siecles.ils ont choisi la cote mediterrannéene mezeghrane par son patron de la ville sidi belkacem,c'etait les docks et les entrepots de stokages, l'agriculture, l'horiculture, qui alimente la ville de mostaganem, avec tigditt le quartier le plus ancien de mostaganem. sidi abdellah bab mdjaher, sidi said centre ville .sidi maazouz el bahri mostaganem une ville qui joue un role strategique militaire entre oran (gouverner par les espagnoles) et entre (alger par les turques) une base des deux coter .toujours en etat d'alerte surveiller les deux rives la production du cotton de mezeghrene ,la laine, exporter en l'europe, par le port de mostaganem, la peau des chameaux, fruits et legumes, de l'ovins, bovins, ect... CULTURE ET PATRIMOINE ///////////////////// la grande troupe el mansoura ( le chef orchestre belkacem khellil ) a eu plusieurs succées les années 60 et 70 chaabi: cheikh mostepha bensalah- abdelkader benbouziane- abdelkader ben abdellah- cheikh abdelkader bendaaméche- cheikh belkacem belhadj- boudria mohamed moghrebi: //////////////////// cheikh belkacem khelil- cheikh harrag benmessehel-abdelkader bedjdi(dadi) cheikh touati benyoucef - guelmassi mohamed-bensmaine laarej-ghali bouazza-sid ahmed benabdellah - MEDAHETTE de mezeghrene sabria bent nourine dit (dahmana ) parmis les premiere meddaha a mostaganem enterer dans le ouali sidi belkacem lala daamécha allah yerhamha lala fatma qui la succéde ///////////////////////////// THEATRE AMATEUR ferkat ennadjah /////////////////// cheikh abderahmane- benoumeur brahim- ghali- krazini-bekhadra amar - bensabeur guarmi- mansour beni driss-belkacem benabdellah SCOUT DE MEZEGHRENE unja : (kechefa islamiya) //////////////////// president adjel amouri- et mansour benidriss- omar benameur et abderahmane boudria FOLKLORE : troupe al kasmia sous belkacem boudria et mansour hachemi CHIOUKH GHAITA OUE TBALLE cheikh mohamed bechemloul-cheikh mohamed fettouche- cheikh bousmat belkacem(kacimo) ZAOUIA AISSAOUIA mezeghrene: //////////////////// hadj bouasria si bouziane-adjel ammouri- hadj belkacem ben idriss allah yerhamou disiples du moulay driss cheikh el kemel ZAOUIA AMARIA mézeghrene (khalifa harrag ) //////////////////// mokadem abdelkader habib- mohamed ZAOUIA HAMDAOUIA ///////////////// MECHERFI ancien commercant alimentation abderhim //////////////////////////// grace a ses personnes et a allah sobhanou, mézeghrene était une étoile brillante par sa culture et ses traditions connu au térritoire algerien, et des hommes de cultures qui ont donner de leurs sacrifices et de leurs temps et qui ont eut beaucoups de medailles que ca soit dans le domaines des sports ou culturel pour le petit village mezeghrene, qu'il soit connu , et archivée dans les mémoires des génerations actuels et aprés. actuellement mezeghrene est rentrer avec mostaganem , vu l'aglomération s'est agrandit, ca a beaucoup changer plein de batiments, les intersections ,les routes, la route de lala kheira avant c'etait vide , mais maintenant, tout a changer. les plages de ouréah et sablettes appartient a la ville de mézeghrene comme on trouve beaucoup de touristes chaque année pendant la saison estivales ou les gens viennent profiter des vacances et de la plage .le centre culturel directeur bendani , beaucoup d'activités de coutures, des activités traditionnels, de la peinture, ect.... les locataires de la mairie de mezeghrene bousmat miloud ,et mokhtar benhlouche, mohamed bendaameche, bensmaine abdelkader, boudjemaa abdelmajid, sid ahmed benabdellah a présent mostapha meghrouzi.
ouali sidi hadj m'barek
hadj m'barek ouali sidi hadj m'barek est descendant des nègres qui furent attirés par la ville de méknes au maroc. par le sultans moulay ismail placer sous la protection d'un saint de l'islam sidi boukhari c'est lui qui forme cet garde noir entièrement dévoués au sultan c'est une grande force .la garde du sultan.moulay ismail. elhadj m'barek el mogherbi, el bokhari, descendant de la famille des boukhar a Meknès, un jour il passe dans la region de sidi amar boussena il remarque le manque de cohésion au sein du grand cheikh parmi ses adeptes, il décide alors de rester et a coter du sidi amar, et de gérer ses disciples il devient le serviteur du ouali sidi amar boussena, sidi hadj m'barek, devient mokadem de sidi amar. en 1820jc ses adeptes apprennat que hadj m'barek avait recu le don des miracles et qu'il préparait a continuer l'œuvre de leurs patron. tous les khouanes se rend a bou hmam, un peu partout, aprés avoir immolés les beaux taureaux, de leurs troupeaux, il demande a hadj m'barek de les initier aux révélations qui lui avait été faite par sidi amar boussena. ils écoutèrent soigneusement les récits des visions, de hadj m'barek qui donna ainsi une preuve évidente de son fervent mysticisme, et du pouvoir, divin qu'il detener par la volonté de allah, ses paroles fut accueillir avec joie il fut proclamer de rester toujours le serviteur de sidi amar boussena. aprés peu de temps, il choisi ses plus fervents, avec lesquels il parcourut toute l'Algérie, la Tunisie, la libye,il passe avec ses compagnons, et place un khalifa de sidi amar boussena, a chaque zaouias amaria, sont devenu des centres de propagandes, afin que ses khoulafa, accueilles, les musulmans, et leurs donnent une hospitalité a tout ce qui voulait entrer dans la tariqua de sidi amar. en 1830, hadj m'barek fait le voyage a la mecque pour le pelerinage, l'occasion de s'allier avec plusieurs derouiches, de l'orient qui savaient ce qui qui valait hadj m'barek, le considérer comme un personnage religieux et tres respecter, des plus influents, a son retour en algerie, il fait ses tournés de jongleries de sidi amar, il ajouta ensuite des versets coranique, qu"il avait tirer du dikr de la confrerie des quadiria ou il était le mokadem. en 1836 le génerale youcef lui fit construire une zaouia (gouba)a quelques kilomètre de la ville de guelma. sidi hadj m'barek recoit le brevet de mokadem du grand dignitaire de la zaouia de moulay idriss, en 1876 il demande au autorités une autorisation de construire une chambre a coté, du ouali sidi amar, et a été refuser cet autorisation pendant cet époque. formation de l'ordre des ammaria en 1882: en cet date fut annoncer le dikr de sidi amar et a été distribuer aux khalifa de toutes régions,ainsi les taches des mockadems et fokaras . le mausolé de sidi hadj m'barek est prés de guelma le mausolé de sidi amar boussena a ain berda annaba .khalifa harrag dit un jour j'ai pris le chemin pour aller visiter sidi hadj m'barek , a guelma, soudain un homme tres grand de taille, noir, cheveux blanc, me disant vous aller ou par la je dis chez hadj mbarek inchallah a sa gouba a guelma, l'homme me sourit et me repond cher harrag retourne a sidi amar c'est moi que tu cherche je suis hadj mbarek on ce moment khalifa harrag reste étonnée de se qu'il a vu et l'homme partira comme un éclair il dit le temps que j'ai chercher se ouali j'ai rien trouver aucune trace de lui, et pourtant la route était très long et il y avait personne en se temps la, tout est désert, alors que khalifa harrag a décider de retourner a sidi amar pour la grande zerda du ouali .
quassate sidna youcef alayhi salam
كان يوسف عليه السلام ابن نبي الله يعقوب عليه السلام . كان يعقوب يحب يوسف حباً كبيراً، مما أثار غيرة إخوته. ذات ...
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